Loading . . .
Les combinaisons au poker
Read Time:13 Minute, 19 Second

Les combinaisons au poker

0 0

Apprenez les règles du poker et commencez à jouer pour le plaisir ou pour gagner de l’argent. Vous allez développer une compréhension sur le classement des mains de poker et leur rang de force. Les règles sont communes que vous jouiez au Texas Holdem, Omaha, au Stud, en ligne ou dans des salles de poker. Qu’attendez-vous pour connaître davantage ce jeu et commencer un tournoi ? Découvrez les différentes combinaisons de poker pour apprendre les règles et gagnez de l’argent. Après avoir lu cet article, vous ne serez plus un débutant autour d’une table de jeu.

Quelles sont les cartes poker ?

Lors des parties de poker, les cartes utilisées sont celles d’un jeu de 52 cartes sans jokers. Plusieurs joueurs préfèrent les cartes de poker américain à deux index croisés au poker français à quatre index.

Dans un poker, la couleur d’une carte ne désigne pas la couleur proprement dite. Elle ne se réfère pas aux couleurs connues en rouge ou en noir. Elle désigne plus tôt : le pique , le cœur , le carreau ou le trèfle . Ainsi, s’il est mentionné 5 cartes de différentes couleurs, cela signifie 5 cartes de différents symboles. Sachez aussi qu’aucune de ces quatre couleurs n’est plus forte que les autres. 

En principe, le rang d’une carte montre son niveau hiérarchique par rapport aux autres. Voici l’ordre décroissant des cartes dans le jeu de poker : As, Roi, Dame, Valets, 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2. Notez que dans des combinaisons de quinte, l’AS peut se considérer en carte de valeur. Cela permet de former une suite de modèles : As, 1, 2, 3, 4, 5, et la combinaison de la quinte doit commencer par l’AS.

Liste des combinaisons au Poker 

En fait, la combinaison appelée aussi « main du poker » va nous aider à jouer une partie de Poker réelle ou virtuelle. Elle permet de savoir où on en est en fonction de la combinaison qu’on a créé. On peut jouer gratuitement tout comme les autres jeux de cartes du poker sur internet. Dans ce cas, le site de poker aide automatiquement à former une meilleure combinaison avec les cartes en mains. Le joueur n’aura plus à beaucoup réfléchir sur ce point et il pourrait aussi vous indiquer la valeur des cartes dans votre main. Il mentionne si le joueur a une Brelan, une quinte ou une paire aux deux paires, etc.  C’est plutôt utile surtout pour les débutants qui ne remarquent pas ces détails et se font bluffer.

Pareil pour les cercles de poker, des clubs ou dans des casinos, dès que vos cartes sont retournées, le croupier vous dira votre combinaison.

Alors tout ça pour dire que même étant débutant, on peut vite apprendre à jouer avec les règles de base au poker. Il faut se faire une discipline, apprendre les combinaisons possibles et les repérer au moment de jouer. Afin de savoir comment jouer au poker, découvrez les différentes combinaisons gagnantes possibles pour vous aider à augmenter vos paris.

 La carte la plus forte

Commençons par cette combinaison la plus faible, mais parfois qui peut suffire pour gagner. Il faut savoir qu’une hauteur a du moins sa propre importance dans le poker. Par exemple, si un joueur détient un As de cœur et un 4 trèfle en main, sachez qu’il n’a pas fait de pair. Les cinq cartes communes n’ont pas d’As et pas de 4 donc à ce moment-là il n’a qu’une combinaison hauteur As. Il est possible qu’aucun des joueurs n’ait fait de pair ni d’autre combinaison. Et si aucun d’eux ne détient une carte élevée, le joueur gagne la partie avec son As de cœur.  

La paire 

C’est la deuxième combinaison qui est la plus courante et la plus commune pour gagner un pot. Une paire peut se faire de différentes manières, tout d’abord en ayant une en main, c’est ce qu’on appelle une paire servie. Il se fait assez rare d’avoir une paire servie entre les mains dès le départ. 

Une autre manière de les faire est d’avoir deux cartes qui ne sont pas paires et de toucher une au board (qui est le nom donné aux cinq cartes communes). Par exemple, si on a un Roi et un 8 en main et que sur le board il y a un 8 alors à ce moment on a une paire de 8. De cette façon, en prenant une carte de nos deux cartes et une carte commune, on va pouvoir réaliser une paire comme le top pair, la middle pair et le bottom pair. On parle de ces dernières du moment où on est sur les trois premières cartes (autrement dit flop). Dans ce cas, si on a touché la paire la plus haute, on parle de top pair. 

Si on a touché la paire moyenne, qui n’est rien d’autre que la carte moyenne, on a le middle pair. Par exemple, si on a un As et un 4 en main et que parmi le board il y a un Roi, un 4 et un 2. À ce moment-là on a touché le middle pair. Et le bottom pair, la carte du bas, prenons l’ancien exemple et qu’on a un As et un 2 en main. Alors dans ce cas on a touché le bottom pair dans ce jeu du hasard. 

La double paire 

C’est une combinaison assez rare parce que la plupart du temps, on gagne avec une seule paire, souvent le top pair. Pour le cas de la double paire, par exemple on a entre les mains un Roi et un 8.  Sur le flop on a un Roi, un 8 et un 4 donc à ce moment-là on a fait deux paires. 

On parle de top two pair lorsque les deux cartes les plus fortes du board sont connectées à nos cartes. Pour le cas du bottom two pair, c’est lorsque les cartes du flop les plus basses sont connectées avec nos cartes en main. On parle souvent du top two et de bottom two au niveau du flop et non pas du board complet. Et c’est à partir du flop qu’on se base dans le langage professionnel. Ce sont quelques précisions au niveau des deux paires qui vous aideront à bien jouer durant les tournois de poker.

Le Brelan 

C’est le fameux fléau des débutants, car souvent ils pensent en permanence que tous leurs adversaires l’ont alors que c’est rare. Pour faire de brelan, il existe deux manières : soit on fait set, soit on fait trips. Le set est d’avoir comme exemple une paire de 8 en main et qu’au flop il y a un 8. Pour un trip on doit avoir un 8 en main et qu’au flop il y une paire de 8.

La Suite/Quinte 

Placée au-dessus du brelan il y a la quinte c’est-à-dire une suite ou cinq cartes qui sont consécutives. Celle-ci n’est pas facile à faire, mais une fois réalisée elle pourra être puissante.

Il existe différents types de quintes, dont la « quinte la moins puissante », qui ne possède qu’un seul trou sur le board. Il est évident pour beaucoup de joueurs qu’ils ont une quinte quand ils misent sur ce genre de situation. Par exemple, si on a 8, 9, valet de cœur et dame de pique au board, et là on voit qu’il manque un disque. Dans ce cas si un des joueurs autour de la table a un 10 en main alors ici il fait une quinte.

Les suites les plus puissantes sont celles où nous allons avoir deux cartes en mains qui vont nous servir pour faire la quinte. Si on a 8 et 9 et que sur le board on a 5 ,6 et 7 alors on a une suite max.

La Couleur/Flush 

Il y a souvent de débat sur la plus forte entre la suite et la couleur surtout chez les débutants. Sachez maintenant que c’est la couleur qui est la plus forte, elle est aussi appelée flush. Ce dernier signifie cinq cartes de la même couleur (ici la couleur n’est pas au sens propre, mais en termes de symbole). Une couleur est réalisée à lorsqu’on détient cinq de carreaux, cinq de pique, cinq de cœur ou cinq de trèfle tout simplement. Pour avoir cinq on pourra utiliser une de notre main et quatre du board ou deux de notre main et trois du board. Les couleurs les plus puissantes sont souvent celles où on a deux cartes de même symbole et qu’il en a trois au milieu. 

Le Full House 

C’est la combinaison d’un brelan et d’une paire c’est-à-dire trois et deux cartes. Imaginez qu’on a une paire de 6 en main et que sur le board on a un 6, 8, 8, Dame et 4. Nous avons un Full 6 par les 8 et on a un set à la base de 6, mais on voit qu’il y a la paire de 8. Une manière de faire un Full House est d’avoir comme exemple Valet et 9 et qu’au board viennent Valet, Valet et 9

Les Full les plus évidents à être repérés par nos adversaires sont ceux où il y a par exemple 9, 9, 4, 4, Roi. Et que si on a en main un 4ou un 9 alors nous avons un Full House et une combinaison de valeur.

Le carré 

Voir un carré est un cas assez fréquent si on a l’habitude de faire beaucoup de parties. Une façon de faire un carré est d’avoir une paire d’As en main et paire d’As sur le board. Une autre manière aussi de le faire est d’avoir un As de cœur en main et un triple As au board. Ce genre de carré est plus facile à avoir, mais reste quand même invisible pour l’adversaire. Même s’il y a trois cartes As au board, ce dernier aura rarement tendance à penser que vous avez le carré d’As en votre main.

La Quinte Flush ou Suite de couleur 

Comme son nom l’indique, la quinte flush est la fusion d’une quinte et d’un flush. Dans ce cas, on a une main ultra forte et très dure à faire. Par exemple, on a 8 et 9 et que sur le board il y a 6, 7, 10 toute est carreaux. Ici nous avons une quinte flush, car il y a avant tout cinq cartes qui se suivent puis cinq cartes de même couleur. La suite de couleur la plus évidente à faire ça va être celle où il y a un trou au milieu. Pour cette situation, il est plus facile pour l’adversaire d’avoir la combinaison en question que s’il manque deux cartes pour le faire.

La Quinte Flush Royal 

C’est encore de la même famille que la quinte flush qui est la suite la plus haute de la même couleur. C’est la combinaison la plus forte au poker, absolument imbattable. Ce dernier cas est très rare, et beaucoup n’en verront qu’une ou deux fois et voire même jamais dans leurs vies. La probabilité d’avoir cette main est faible, mais celui qui l’obtient a toutes les chances de gagner au Poker.

Il faut se souvenir que le but n’est pas de faire la combinaison la plus forte, ce n’est pas un jackpot. L’objectif est d’être meilleur que les autres et de les battre que ce soit par la combinaison de la carte gagnante ou d’autres manières. 

Quelles sont les règles pour départager la mise ?

Le premier objectif du poker est de former la meilleure combinaison possible avec les deux cartes privatives et les cinq cartes communes. Le principe de ce jeu de hasard n’est pas seulement de gagner ou de perdre. Il y a aussi une situation pas si rare que ça qui s’appelle le split ou partage. Connaître les règles pour départager la mise permet aux joueurs de savoir quand il n’a rien à perdre. Il faut savoir quand la mise doit être gagnée ou partagée.

  • Dans une première situation, les joueurs ont la même combinaison de cartes et les cartes supplémentaires prennent place, il s’agit de kicker. Le kicker accompagne la carte motrice qui définit vraiment le jeu. Il n’est pas la plus petite des deux cartes, mais celle qui n’accomplit rien et qui sert de hauteur pour départager. Avoir des mains identiques peut avoir lieu suite à une vérification après le showdown ou l’abattage des cartes. Il est bien de comparer lequel des kickers est la plus forte ou s’il existe un partage des pots. C’est lorsque les cartes sont retournées que l’on vérifie les rangs des cartes gagnantes, on parle d’épreuve de force. Prenons l’exemple du joueur 1 qui possède un Roi et Dame et le joueur 2 possède un As de pique et un Roi . Les cartes sur le board sont le Roi du trèfle, le dix du pique, huit du trèfle, 5 et 6 . Dans ce cas les deux joueurs ont tous les deux une paire de Roi, mais leurs cartes supplémentaires font la différence. Le kicker le plus haut gagne, et ici c’est le second joueur qui a la meilleure main avec son As du pique.
  • Pour le cas des autres combinaisons, si les deux joueurs ont une couleur, celui qui détient une couleur supérieure est le gagnant. Par exemple, le joueur avec As Roi 10 7 3 gagne contre le joueur avec une main d’As Roi 8 7 3. Quand les deux joueurs ont une quinte ou suite, le gagnant est celui qui détient une main de cartes la plus haute. Exemple : le joueur avec une combinaison de J 10 9 8 7 gagne contre celui avec une combinaison de 10 9 8 7 6. Et lorsque les deux joueurs n’ont aucune combinaison, le gagnant est celui qui a la carte la plus haute. Et si la carte la plus élevée est la même, il est nécessaire de comparer la deuxième et ainsi de suite. 
  • Dans une autre situation, même avec la règle du jeu que nous avons expliquée en haut, des cas d’égalités strictes peuvent exister. C’est souvent le cas des combinaisons à 5 cartes, ou lorsque le kicker des joueurs actifs est inférieur aux cartes du board. De même si les kickers en main des joueurs sont strictement de la même hauteur. Dans tous les cas, si aucune hiérarchie n’est définie, ils se partagent le pot à parts égales. Le split ou le partage se fait entre les deux qui ont la même combinaison de 5 cartes. Le pot est donc divisé en deux et chacune des deux parties reçoit leur part. Pour partager rapidement les pots, les croupiers de poker professionnel regardent toutes les couleurs de jetons qu’il y a dans le pot. Ils font un pilier équivalent par personne avec les couleurs restantes et distribuent chaque couleur à chacun. Cette méthode est beaucoup plus simple au lieu de compter les jetons. Si on finit sur un nombre impair, la petite différence est gagnée par le joueur le plus proche du bouton. 

L’avantage de faire du poker en ligne est que le partage se fait automatiquement. Chaque joueur reçoit le jeton de poker automatiquement dans leur tapis de poker. Sachez qu’en jouant sur des jeux virtuels vous gagnez de l’argent fictif et en jouant sur le poker réel vous gagnez de l’argent réel.

Les combinaisons au poker

A propos de l'auteur, qui est un personnage de La Curée, d'Emile Zola.

Aristide Saccard

Happy
Happy
0 %
Sad
Sad
0 %
Excited
Excited
0 %
Sleepy
Sleepy
0 %
Angry
Angry
0 %
Surprise
Surprise
0 %
winamax Previous post Comment parrainer sur Winamax ?
pmu-poker Next post Autolimitation PMU : pour tout savoir

Articles récents

Catégories