Part de bénéfices exprimée en taux qu’une entreprise verse périodiquement aux actionnaires, le taux de distribution se détermine selon les actions. Fixé par l’Assemblée Générale des actionnaires, il n’est pas fixe et parfois pas automatique.

Taux de distribution : la définition

Le taux de distribution correspond au pourcentage des bénéfices (résultat net) qu’une entreprise distribue comme revenus aux associés ou aux actionnaires. Autrement, il s’agit du rapport entre les dividendes distribués et les bénéfices réalisés. Le montant correspondant, la forme et la date de paiement sont décidées par l’Assemblée Générale.

Non seulement la valeur n’est pas fixe, mais en plus le paiement n’est pas systématique, et ce, même en cas de résultats excédentaires. En effet, une entreprise encore en croissance peut décider de investir la totalité ou une partie de ses bénéfices. L’objectif est de bien positionner l’entreprise sur le marché. Cela constitue une promesse d’un taux de distribution futur plus élevé pour les actionnaires.

Taux de distribution : la méthode de calcul

Le taux de distribution se calcule généralement sur les bénéfices réalisés par l’entreprise pendant l’exercice passé. Il existe deux manières de calculer du taux de distribution. La première consiste à déterminer le rapport dividendes/bénéfices nets après consolidation. La seconde correspond à la valeur obtenue en divisant le dividende annuel par action par le bénéfice par action. Cette dernière méthode est la plus couramment utilisée.

Par prudence, il est conseillé qu’un taux de distribution ne dépasse pas les 60 % pour permettre à l’entreprise de continuer à financer sa croissance. Toutefois, la décision revient à l’Assemblée Générale qui peut même décider qu’il est au-delà des bénéfices réalisés (cas d’Engie en 2017).